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retraites

  • Les Mardis de la Retraite : La Marseillaise du 16 octobre

    Remontés contre le projet de loi sur les retraites, militants communistes et du Parti de Gauche  étaient ensemble dans la rue à Marseille pour soutenir la mobilisation syndicale.

    « Hélas, cette loi va être votée, actant un recul sur les minima sociaux des retraités », soupire Hélène Le Cacheux, membre du bureau national du PG. « Le gouvernement a tué le rêve dans ce pays. La volonté de bonheur dont parlait Gramsci n’existe plus. Une bataille idéologique a été perdue mais pas la guerre ! Nous voulons redonner de l’espoir car il est objectivement possible de faire autrement », martèle-t-elle.

    « Les communistes sont là pour maintenir la pression car nous n’oublions pas que les parlementaires sont les représentants du peuple. Il existe une forte aspiration à la retraite à 60 ans pour toutes et tous, nous pensons qu’elle est majoritaire et qu’elle doit être entendue », indique pour sa part Pierre Dharréville, Secrétaire départemental et membre de la direction nationale du PCF. Pour financer la protection sociale, il propose de s’en prendre « au coût du capital ». Questionné sur le climat politique, il estime « qu’une forme de désespoir gagne du terrain » et que la politique d’austérité menée par le gouvernement « produit des dégâts politiques monstrueux en même temps que des dégâts sociaux ». Pour Pierre Dharréville, il est urgent de « remettre l’espoir au goût du jour » à partir d’une politique « en phase avec les aspirations populaires ».

    Des jeunes concernés

    Même son de cloche du côté de Frédéric Blanchard, militant PG de Marseille, déterminé « à combattre jusqu’au bout cette régression sociale qui poursuit les attaques contre le système de retraites, loin de la rupture espérée de la gauche ». Selon lui, la mise à contribution des revenus du capital donnerait à voir une alternative « au système libéral et capitaliste » présenté comme intangible.

    Quant à Thibault Albanese, entouré par ses camarades Jeunes communistes, il juge que la mobilisation pour les retraites concerne directement la jeunesse. « On est au rendez-vous pour défendre les acquis gagnés par les travailleurs avant nous. » Considérant que les étudiants sont des « travailleurs en formation », il refuse que l’allongement moyen de la durée d’études se répercute sur le report de l’âge de départ réel à la retraite. « La France est un pays avec une productivité du travail des plus élevées. Elle connaît aussi un chômage des jeunes très important. Au lieu de céder au patronat, il faut créer les conditions de travailler tous et de profiter de sa retraite en pleine santé », conclut le jeune militant.

  • Les Mardis de la Retraite : Le Forum du 5 octobre aux Allées Provençales

    Aix Solidarité, l’ATMF, ATTAC (Aix Gardanne Bassin minier), le CADTM, la CGT, le Collectif aixois pour l’égalité, la Fase, le FdG des jeunes aixois, le FdG, la LDH, le MJS, Osez le Féminisme, le PCF, le PG, le POC, le SNES-FSU et Solidaires13 ont appelé à renforcer le rassemblement pour la défense des retraites, le respect du travail et le progrès social.
    Cet après-midi ensoleillé a permis aux différentes associations et aux partis politiques présents de nouer le dialogue avec les passants.
    Quelques unes des revendications :
    • L'allongement de la durée de cotisation qui va générer une génération de vieux pauvres, ainsi que de jeunes chômeurs.
    • Une meilleure prise en compte des années d'études. Si la prise en compte de l'apprentissage est une bonne nouvelle, la possibilité de rachat de trimestres par les étudiants ne touchera qu'un tout petit nombre de privilégiés.
    • Un système permettant de ne pas pénaliser les personnes à temps partiel. Le passage de 200 à 150 heures nécessaires pour valider un trimestre est une avancée. Cependant, le recours massif au temps partiel pénalise ces salariés, en particulier les femmes.
    • L'égalité des salaires Femmes/Hommes, qui non seulement améliorerait le montant des pensions des femmes, mais générerait des recettes non négligeables pour les retraites.
    • Ne pas reporter l’augmentation des pensions d'avril à octobre.

    retraites

     


  • Les Mardis de la Retraite : Le gouvernement tenté par un scénario à « l’ANI » ?

    Réforme des retraites

    Par le groupe CRC / 19 septembre 2013

    Après avoir échoué, grâce à la vigilance du groupe GDR, à imposer à l’Assemblée nationale la procédure dite du « temps programmé » - qui consiste à limiter le temps de parole des différents groupes parlementaires - le Gouvernement impose sur le projet de loi relatif à la réforme des retraites, la procédure accélérée. Comme son nom l’indique, celle-ci prive les parlementaires de la navette, c’est-à-dire de la procédure normale et contraint les parlementaires à un examen en urgence, se concluant par la réunion d’une commission mixte paritaire, dont les travaux ne sont pas publics, et où les groupes parlementaires minoritaires en nombre sont sous-représentés.

    Le recours à cette procédure, comme la tentation d’en imposer d’autres, témoigne de la fébrilité du Gouvernement, face à un projet de loi contesté par une majorité de nos concitoyens. En privant les parlementaires du processus législatif normal et en obtenant un temps de parole réduit pour les groupes (3 heures de discussion générale sur la réforme des retraites contre 5 heures sur le cumul des mandats), il entend certainement éviter que les débats ne mettent en lumière combien cette réforme constitue une régression pour les salarié-e-s et éviter que les propositions alternatives, portées dans la rue par les organisations syndicales et dans l’hémicycle par le groupe CRC ne prennent corps.

    Les sénatrices et sénateurs communiste républicain et citoyen qui ont déjà subi - lors de l’examen au Sénat du projet de loi portant transposition de l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013 - le « vote bloqué », ce qui a constitué une « première » de la part d’un gouvernement de gauche contre un groupe n’appartenant pas à son opposition, mettent en garde le Gouvernement contre l’utilisation de nouveaux artifices réglementaires ayant pour effet de museler les sénatrices et les sénateurs.

    Ils n’accepteront pas, sur un projet de loi aussi majeur que celui-ci, qu’une nouvelle fois, la démocratie soit réduite à une partie congrue et appellent à un débat constructif et respectueux.

    Ce débat doit tenir compte des enjeux majeurs que sont le financement, la prise en compte de la pénibilité, le montant et les conditions d’accès à la retraite des femmes et des jeunes. Il doit permettre de trouver des solutions durables et solidaires

  • Invitation de la Section des Jeunes Communistes d'Aix-en-Provence

     

    Cher Camarade,

    Afin d'informer la jeunesse de la gravité du projet de contre-réforme des retraites, l'Union des Etudiants Communistes organise une réunion publique sur la fac de lettres avec la CGT et le syndicat étudiant AGEP le mercredi 25 septembre entre 12h et 14h.

    Les enjeux de cette réunion seront de :

    • Faire un bref résumé historique du système de retraite français
    • Présenter le projet actuel pour en souligner ses aspects néfastes pour la jeunesse
    • Dénoncer les faux-arguments du gouvernement au service du patronat
    • Montrer que d'autres choix politiques sont possibles et que notre système de retraite pourrait être plus que largement viable et maintenable
    • Inciter la jeunesse à s'emparer de cette question et à lutter pour le retrait de la réforme !!!

    Nous espérons vous voir à nos côtés le jour de cette réunion pour que vous puissiez participer aux débats, nous faire part de votre expérience et pour réussir à convaincre la jeunesse de se mobiliser aux côtés des travailleurs pour battre le gouvernement !

    Fraternellement.

    Florence Pin, Secrétaire de Section des Jeunes Communistes d'Aix-en-Provence

  • Les Mardis de la Retraite: Les retraites secouent le débat à gauche

    A la Fête de l’Humanité, des représentants de la CGT, de la FSU, de Solidaires, du PCF,du PG mais aussi du PS discutaient des moyens de faire échec à la réforme Ayrault.

    A lire ici :  Huma 2013 retraites.PDF

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  • Les Mercredis Militants: des Vidéos à Voir

    Elles sont sur le site Arte Replay

    • Le 28 minutes du lundi 9 sur la Violence à Marseille et la charte de la laicité
    • Le 28 minutes du mardi 10 sur les Retraites

    et ma préférée:

    A voir absolument. Quand nous disons que l'austérité n'a pas de raison d'être, que ce n'est pas aux salariés de financer les retraites, etc... Tous les éléments pour étayer nos propositions sont dans cette vidéo. Elle est claire et percutante. Je me demande pourquoi elle est passée en deuxième partie de soirée (soupir).

     

    PS : Le blog risque d'être en pause ce weekend : les auteurs sont à la Fête de L'Humanité...

  • Les Mardis (prolongés) de la Retraite : Comment ça marche

    Je pourrais tout réécrire, mais je ne le dirais pas aussi bien que mes copines féministes...

    Je vous invite donc à lire : Comprendre le système

  • Les Mardis (prolongés) de la Retraite : Laurent, Mélenchon et Besancenot mobilisent

    L'appel de Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot dans La Marseillaise du 5 septembre

    à lire ici

  • Les Mardis (prolongés) de la Retraite : Retraite à 60 ans à taux plein - C'est possible !

     

    TRACT du PCF

    Retraite à 60 ans à taux plein

    C'est possible !

    La « réforme » des retraites que vient de présenter le 1er ministre est exactement dans la continuité des réformes précédentes engagées par la droite. Pourtant, en 2010, le Parti socialiste avait prétendu soutenir le mouvement social. Cette « réforme » est une insulte au bon sens car elle ne réglera aucun problème. C'est aussi une insulte à celles et ceux qui ont cru se débarrasser de la politique libérale de Nicolas Sarkozy en votant François Hollande en mai 2012. Augmentation de la durée de cotisation, recul de l'âge réel de départ, diminution des pensions : ce sont les travailleurs et pas les entreprises qui supporteront l'ensemble de l'effort ainsi que le ministre de l'économie l'a rappelé devant un parterre choisi de patrons émerveillés par tant de bonté.

    Pour les salariés, c'est en effet la double peine. Baisse de leur pouvoir d'achat par l'augmentation de leurs cotisations. Allongement de la durée de cotisation qui lors de toutes les précédentes réformes a fait la démonstration de son échec, va conduire la plupart de travailleurs à choisir entre travailler jusqu'à 65, 67, voir 70 ans ou accepter des décotes, c'est à dire une retraite au rabais ne permettant même pas de survivre.

    L'espérance de vie ne progresse plus

    Tout ça au nom de l'idée qui ne tient pas debout qu'on vivrait plus longtemps et qu'il faudrait dès lors travailler plus longtemps. Or, si l'on vit plus longtemps, c'est justement parce qu'on travaille moins longtemps qu'au milieu du siècle dernier. D'ailleurs, les dernières attaques contre les retraites qui ont allongé la durée de cotisation ont contribué à stopper ce progrès. L'espérance de vie en bonne santé est aujourd'hui de 62 ans, en moyenne : autrement dit, on part à la retraite quand les pépins de santé risquent d'arriver.

    Un cadeau de plus au patronat

    On nous dit que l'effort sera partagé équitablement entre salariés et entreprises. Mensonges ! Si les cotisations, celles versées par les salariés comme celles versées par les entreprises vont effectivement augmenter significativement, le gouvernement a fait le choix de compenser intégralement la part patronale en fiscalisant ce que les entreprises payaient pour les allocations familiales. Autrement dit, ce sont les contribuables qui vont payer deux fois, non pour accroître la « compétitivité » des entreprises, mais pour qu'elles puissent continuer à distribuer des dividendes. Exactement ce que demandait le Medef.

     

    La jeunesse, dindon de la farce

    Contrairement aux effets d'annonces sur la jeunesse, réputée priorité du mandat de François Hollande, cette réforme va un peu plus la précariser, en tenant éloignées de l'emploi les jeunes générations. Elle tue l'avenir des jeunes.

    Au final, ce qu'on veut faire avaler à la jeunesse, c'est que la retraite ne sera pas pour elle, et qu'il lui faudra se résoudre à se payer des assurances privées.

    Face aux annonces vagues, non chiffrées, face au poker menteur qui consiste à faire passer pour une avancée la prise en compte de 2 années maximum pour la pénibilité alors que la durée de cotisation va augmenter d'autant, une autre réforme est possible.

    Oui, il y a plus d'argent qu'il n'en faut pour financer la retraite à 60 ans à taux plein !

    Les solutions existent ! On peut agir dans plusieurs directions. Quatre exemple :

    • Les salaires : augmenter les salaires c'est immédiatement faire rentrer plus d'argent dans les caisses de retraite. 1 % de masse salariale, c'est 2 milliards pour la sécu. La suppression des inégalités salariales entre les hommes et les femmes (25 % de salaire en moins à poste égal) rapporterait 52 milliards à la sécu !

    • L'emploi : 100 000 chômeurs de moins, c'est 1,5 milliards de recette pour la sécu. Il y a urgence à sécuriser l'emploi et mener une politique de réindustrialisation de la France. 1 million d'emploi créé comblerait le déficit actuel, ce qui prouve bien que le gouvernement Ayrault ne croit pas un seul instant en sa politique de l'emploi !

    • Les revenus financiers : ils sont exonérés de toute cotisation alors même que l'économie n'a cessé de se financiariser. Nous proposons leur mise à contribution à hauteur de 25 milliards d'euros.

    • Les exonérations patronales : gouvernements après gouvernement, les exonérations de cotisations patronales ont largement contribué à creuser le déficit, sans contrôle et sans résultat sur l'emploi. La suppression progressive de ces cotisations rapporterait 30 milliards.

    On le voit, l'argent existe. La volonté populaire également. Elle se manifestera dans les rues le 10 septembre prochain et à la fête de l'Humanité, le week-end suivant. Retrouvons-nous nombreux !