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front de gauche

  • Départementales : Les candidats d'union à Aix dans @lamarsweb et @laProvenceAix

    "Les visages de l'union"

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    "La 'gauche solidaire et écologiste' espère un sursaut lors des départementales"

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  • Marché Paysan Solidaire - Beisson

    Attention, horaire avancé à 16 h

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    Venez nombreux échanger sur nos propositions

    A lire ici

  • AIX à gauche s'affiche dans la presse

    Dans la Provence du 14 novembre

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    Dans La Marseillaise du 14 novembre

     

     

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  • J.-M. Ayrault à Aix. Communiqué d'Anne Mesliand - 8 novembre 2013

    Ce communiqué a été émis le 8 novembre 2013

    Le premier ministre JM Ayrault est venu  aujourd’hui à Aix en Provence pour inaugurer la Maison de la Recherche à la faculté des Lettres et Sciences humaines.

     

    Si on peut se féliciter de la réalisation de cet équipement pour la recherche, cela ne saurait masquer les grandes inquiétudes de la communauté scientifique et universitaire, en cette période de discussion budgétaire : un budget pour l’ESR (Enseignement Supérieur et Recherche) évoluant moins vite que l’inflation, des créations de postes insuffisantes au regard des besoins des formations universitaires et des équipes de recherche, la très grande précarité d’une part importante du personnel scientifique.

    De plus, la loi votée en juillet, et les décrets qui la suivent, maintiennent l’ESR dans une logique de soumission aux intérêts à courte vue du monde économique et de la finance. Les atteintes profondes aux missions et aux métiers de l’ESR, à la vie démocratique et à la collégialité de ses établissements  ne sont en rien corrigées, voire au contraire aggravées. Le service public, dans sa dimension nationale, est menacé par le choix gouvernemental d’une « décentralisation » qui livre les territoires à la concurrence et par le maintien d’une « autonomie » des établissements qui, de fait, les place sous la dépendance de financements privés.

    Nous sommes loin du changement espéré en mai 2012 !

    Aix en Provence est une grande  ville universitaire. Cette vocation, inscrite dans son histoire, constitue un atout essentiel  à l’heure d’intenses développements de la science et des connaissances. Mais il faut pour cela remettre l’humain au centre des politiques publiques et des choix de société !

    Aix est également une ville populaire, une ville de salariés, de jeunes, de travailleurs de divers statuts. Dans leur immense majorité ils souffrent aujourd’hui des politiques d’austérité, des destructions d’emploi, du recul des services publics.

    Ce n’est pas  le projet de métropole imposé contre la volonté des élus et  qui va aggraver les inégalités de tous ordres, territoriales, économiques et sociales, qui apportera les réponses à la crise dont souffre la population !

    Après 12 ans de gestion par la droite, Aix a besoin d’une politique véritablement de gauche, qui lutte au niveau national et au niveau local contre le chômage, contre l’austérité, contre le règne de la finance. Il faut s’attaquer au mal logement, à l’insuffisance des transports, à la violence et la à corruption, à la dégradation de l’école, aux discriminations urbaines.

    Le premier ministre prendra-t-il des engagements en ce sens et y mettra –t-il les moyens nécessaires  ? Il le faudrait.

    Pour notre part, ce sont ces options que nous porterons aux élections municipales avec une liste de rassemblement autour du Front de Gauche. 

    Anne Mesliand

    Conseillère régionale communiste de Provence Alpes Côte d’Azur

    Membre du groupe Front de Gauche.

    anne mesliand, enseignement supérieur, université, front de gauche, PCF

  • Les Mardis de la Retraite : La Marseillaise du 16 octobre

    Remontés contre le projet de loi sur les retraites, militants communistes et du Parti de Gauche  étaient ensemble dans la rue à Marseille pour soutenir la mobilisation syndicale.

    « Hélas, cette loi va être votée, actant un recul sur les minima sociaux des retraités », soupire Hélène Le Cacheux, membre du bureau national du PG. « Le gouvernement a tué le rêve dans ce pays. La volonté de bonheur dont parlait Gramsci n’existe plus. Une bataille idéologique a été perdue mais pas la guerre ! Nous voulons redonner de l’espoir car il est objectivement possible de faire autrement », martèle-t-elle.

    « Les communistes sont là pour maintenir la pression car nous n’oublions pas que les parlementaires sont les représentants du peuple. Il existe une forte aspiration à la retraite à 60 ans pour toutes et tous, nous pensons qu’elle est majoritaire et qu’elle doit être entendue », indique pour sa part Pierre Dharréville, Secrétaire départemental et membre de la direction nationale du PCF. Pour financer la protection sociale, il propose de s’en prendre « au coût du capital ». Questionné sur le climat politique, il estime « qu’une forme de désespoir gagne du terrain » et que la politique d’austérité menée par le gouvernement « produit des dégâts politiques monstrueux en même temps que des dégâts sociaux ». Pour Pierre Dharréville, il est urgent de « remettre l’espoir au goût du jour » à partir d’une politique « en phase avec les aspirations populaires ».

    Des jeunes concernés

    Même son de cloche du côté de Frédéric Blanchard, militant PG de Marseille, déterminé « à combattre jusqu’au bout cette régression sociale qui poursuit les attaques contre le système de retraites, loin de la rupture espérée de la gauche ». Selon lui, la mise à contribution des revenus du capital donnerait à voir une alternative « au système libéral et capitaliste » présenté comme intangible.

    Quant à Thibault Albanese, entouré par ses camarades Jeunes communistes, il juge que la mobilisation pour les retraites concerne directement la jeunesse. « On est au rendez-vous pour défendre les acquis gagnés par les travailleurs avant nous. » Considérant que les étudiants sont des « travailleurs en formation », il refuse que l’allongement moyen de la durée d’études se répercute sur le report de l’âge de départ réel à la retraite. « La France est un pays avec une productivité du travail des plus élevées. Elle connaît aussi un chômage des jeunes très important. Au lieu de céder au patronat, il faut créer les conditions de travailler tous et de profiter de sa retraite en pleine santé », conclut le jeune militant.

  • Assemblée Citoyenne Ce Soir

    Questions aux Citoyen-e-s :

    Quelles priorités pour mieux vivre à Aix ?

    • logement,
    • école,
    • transports,
    • culture,
    • petite enfance,
    • service public,
    • santé,
    • environnement,
    • démocratie,
    • lutte contre les discriminations

    Quel rassemblement de la gauche sociale, écologique et citoyenne pour une alternative à Aix ?

    Pour parler de ces questions et de beaucoup d’autres, vous êtes conviés à une :

    ASSEMBLEE CITOYENNE

    Mardi 8 octobre 2013, 18H30

    Salle des Amandiers Allée des Amandiers, Jas de Bouffan

    Votre présence est importante! Nous comptons sur vous!