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  • Y en a marre de voter contre

    Le cri de JM Coppola, ex-conseiller régional communiste qui a mené la campagne pour une Région Coopérative avec Sophie Camard.

    Reconstruire quelque chose sur quoi les gens puissent voter "pour", en se rassemblant "pour", voici sa priorité.

    A lire dans la Marseillaise du 15 décembre

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  • Déclaration de Pierre Laurent au soir du second tour

    Les résultats du second tour des élections régionales sont marqués par le sursaut de mobilisation des électrices et des électeurs, avec près de 9 % de participation supplémentaire. Manifestement, les votants ont ressenti comme un grave danger pour la démocratie, l'élection du Front national à la présidence de régions. Ils ont empêché cette menace de se concrétiser. Le Parti communiste, qui avait appelé à battre le FN dès dimanche soir, pousse un ouf de soulagement. Ce sera un atout dans la bataille à venir pour faire reculer les idées du Front national dans le pays. Car le danger persiste et rien ne doit faire oublier la gravité de ce qui vient de se passer : les scores atteints par le FN sont dramatiques et alarmants, un très grand nombre de conseillers régionaux du Front national sont élus, et dans deux grandes régions, PACA et Nord-Pas de Calais-Picardie, il n'y a plus de conseillers régionaux de gauche pour les combattre et soutenir les politiques publiques en faveur des besoins des gens.

    La droite remporterait ce soir sept des treize grandes régions, soit un peu moins que ne le laissaient craindre les résultats du premier tour, mais toutes sont des conquêtes puisque la gauche gérait toutes ces régions à l'exception de l'Alsace dans le Grand Est. Dans ces régions s'annoncent des reculs pour les services publics, les politiques sociales, d'éducation et de culture, la vie des associations. Le Medef et la finance ont ce soir de nouveaux alliés dans ces régions, alors que c'est là qu'il faudrait mobiliser les richesses et les moyens publics pour lutter contre le chômage et la précarité. De nombreux combats s'annoncent dans lesquels les communistes entendent se mettre au service des populations et d'une République solidaire et fraternelle.

    La gauche remporterait cinq régions.

    Compte tenu des résultats du premier tour et du retrait des listes socialistes de deux régions, les communistes et le Front de gauche n'obtiennent ce soir des élus que dans cinq régions, : Ile de France, Normandie, Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, Corse et Auvergne-Rhône-Alpes. Pour le Front de Gauche, pour le PCF il s'agit d'un revers électoral important.

    Les nationalistes remportent pour leur part la région Corse.

    Ces deux tours d'élections régionales vont devoir être analysés en profondeur. Mais il est clair que la situation nouvelle n'est pas favorable au monde du travail. La responsabilité des politiques menées par François Hollande et Manuel Valls et leurs gouvernements est très lourde dans ce désastre. L'impasse économique, sociale, politique et démocratique dans laquelle ils ont enfoncé le pays se paie très cher. Poursuivre dans cette voie serait aller vers de nouveaux désastres et marquerait un grave mépris pour le message adressé par les électeurs. Il est urgent de sortir de l'austérité et dogmes du libéralisme.

    Ces résultats ouvrent une nouvelle période politique. Les communistes entendent mener de front le combat contre la droite et l'extrême-droite et la construction d'un nouveau projet progressiste nourrit d'actions prioritaires et de mesures urgentes, pour sortir la gauche et le pays du piège du tripartisme dans lequel ils nous enferment.

    En remerciant les communistes de leur engagement, je les appelle à se réunir pour tirer les leçons de cette bataille très difficile, à aller à la rencontre de nos concitoyens dans les quartiers, les entreprises... Nous n'oublions pas nos résultats insuffisants au premier tour. Nous allons devoir mettre beaucoup de choses à plat pour relancer notre combat. La direction nationale du PCF prendra toutes les initiatives pour favoriser ce débat. Se tiendront plusieurs réunions importantes dès la semaine prochaine. En janvier, le PCF lancera la préparation de notre Congrès. Trop de pauvreté, trop d'inégalités, trop de concurrence …. aux femmes et aux hommes qui convaincus que la société doit évoluer autrement, je les appelle à rejoindre notre parti pour agir ensemble. Sans attendre prenons et préparons ensemble toutes les initiatives de débats, d'actions, de rencontres avec toutes les forces citoyennes, sociales et politiques disponibles pour réinventer la gauche et un nouveau pacte d'espoir pour le pays.


    Paris, le 13 décembre -  22h00

  • Battre le Front National

    Interview de Pierre Dharréville, secrétaire départemental du PCF 13 dans la Marseillaise du 11 décembre

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  • Conseil Territorial

    L'article de La Provence en date du 9 décembre

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    La déclaration de Jean-Marc Coppola

    Jean-Marc Coppola
    Vice-président de la Région
    Conseiller municipal de Marseille

    Christian Estrosi propose de créer un « Conseil territorial » qui permette à ceux « qui ont fait le sacrifice de ne pas être candidats au second tour...de pouvoir s’exprimer et se prononcer sur la vie de la collectivité ».

    Je ne fais pas partie de ceux qui ont renoncé à me présenter au second tour des élections régionales. La loi électorale est telle que notre liste la « Région coopérative » ne pouvait que fusionner avec une autre liste pour se maintenir. On sait hélas ce qu’a produit l’esprit de capitulation du Parti socialiste au pouvoir. Je le regrette.

    Christian Estrosi se présente désormais comme un grand résistant. On me permettra d’être dubitatif. Je ne crois pas qu’il incarne la résistance nécessaire face à l’extrême droite. De même, j’ai du mal à imaginer qu’il tiendra compte de nos propositions pour la région qui sont très éloignées des siennes. Je saisirai chaque occasion de faire entendre les aspirations populaires à vivre mieux et je n’ai pas l’intention de l’accompagner dans la gestion austéritaire et ultralibérale de la Région.

    Ce qu’il faudrait, plus que jamais, c’est permettre aux citoyennes et citoyens d’être pleinement acteurs pendant six ans des choix régionaux, et pas seulement quelques responsables politiques.

    Pour ma part, je proposerai au contraire que se mette en place un Conseil régional coopératif, composé des forces sociales, écologistes et citoyennes, disponibles pour écrire un avenir progressiste dans notre région.

    Un espace qui aura une double vocation.

    Celle d’un comité de vigilance pour contrôler, dénoncer les politiques qui iront à l’encontre de l’intérêt général, et qui ne répondront pas aux besoins et aux aspirations des habitants de notre région.

    Celle d’un lieu de contre-pouvoir ouvert à toutes celles et tous ceux dont l’ambition est de construire un nouveau projet de gauche, de redonner espoir et de créer les conditions d’une société de vivre ensemble.

    Sans faire de courbettes à une droite rétrograde, en attendant quelque retour, j’en appelle dimanche prochain, à ce que l’extrême droite soit battue. Le combat continue. Il faut construire l’alternative.

  • Déclaration du Conseil départemental du PCF13

    suite au premier tour des élections régionales

     

    Le premier tour des élections régionales confirme la catastrophe annoncée. Dans ce contexte dramatique pour développer un débat démocratique, La Région coopérative a cherché à construire une alternative, consciente cependant qu’une campagne électorale n’y suffirait pas.

    Dans une période de crise durable, notre peuple a manifesté l’intensité de son désespoir et de sa peur de l’avenir. Durant des années, la droite a recyclé les idées de l’extrême droite. Dans l’exercice du pouvoir, le Parti socialiste a renoncé à s’attaquer à la domination de la finance, et à tenir ses engagements de campagne en menant une politique libérale et antisociale, alimentant l’incompréhension, la colère, le renoncement aux idéaux qui sont le moteur de notre peuple. Et pendant deux mois, le FN a été placé au centre du débat politique, comme si c’était un horizon indépassable. Il est grand temps de s’interroger et de réfléchir sur cette crise, de remettre en cause les choix politiques et les comportements qui sont à la racine de la situation, de s’attaquer au système capitaliste qui détruit l’humain dans l’humanité.

    Malgré tous nos efforts, la gauche sera absente du second tour des élections régionales ; la droite et l’extrême droite seront en tête à tête dans l’hémicycle, sans autre contradiction, comme si cela suffisait à représenter la population de notre Région. Mais partout, nous continuerons à mener la bataille politique régionale.

    Dans un second tour opposant la droite et l’extrême droite, nous voici placés au coeur d’une forte contradiction. En effet, nous ne pensons pas que la droite puisse constituer un rempart efficace face à l’extrême droite et nous constatons que ses politiques antisociales, lorsqu’elle exerce le pouvoir, ne font qu’alimenter la crise comme les peurs qu’elle provoque. Mais nous ne pouvons nous résoudre à voir l’extrême droite gagner des positions et mettre en oeuvre son projet haineux et destructeur du lien social et de la République, même si celle-ci est déjà bien abîmée. Non seulement le FN n’apporterait aucune solution aux difficultés des habitants de notre région, mais il aggraverait dramatiquement leur situation par ses politiques discriminatoires, sa mise en cause des libertés et de la démocratie, sa destruction des politiques publiques solidaires menées par le conseil régional et une mise en œuvre redoublée de l’austérité. Nous ne voulons rien faire qui puisse conforter la progression insupportable de l’extrême droite.

    L’extrême droite est aux antipodes de notre engagement, elle est une atteinte portée au bonheur de vivre ensemble, qui est le seul projet possible pour notre peuple. Aujourd’hui comme hier, le Parti communiste français est de tous les combats contre l’extrême droite. Nous nous opposerons aujourd’hui, demain et après-demain à son projet monstrueux, nous le ferons en sortant notre peuple de ce piège. La force organisée que constitue le Parti communiste français, qui a traversé bien des épreuves, est d’ores et déjà dans la bataille et nous appelons celles et ceux qui veulent travailler la contre-offensive à nous rejoindre. Notre force sera là pour résister, écouter, partager, rassembler, agir au côté des hommes et des femmes de notre territoire. C’est par eux et avec eux que s’inventera demain. C’est par eux et avec eux que se construira un projet de société solidaire, fraternel, écologiste, citoyen et pacifiste. C’est aux citoyennes et aux citoyens, plus que jamais qu’il faut rendre la politique pour en faire un vecteur d’émancipation. Plus que jamais, faisons vivre les valeurs de la République aujourd’hui délaissées : Liberté, égalité, fraternité !

    Dimanche, au second tour, les électrices et électeurs de gauche auront un choix difficile à faire. Ils devront le faire en se promettant de commencer dès le lendemain à reconstruire une gauche solide et capable de réveiller l’espoir et l’humanité de notre peuple.

    Dans une situation que nous n’avons pas choisie et où une proposition de gauche aurait eu toute sa place, nous ne pouvons avoir qu’un seul souhait : que le Front national soit battu.

    Marseille, le 7 décembre 2015.

  • Elections régionales : Déclaration de Pierre Laurent

    Les premières estimations connues à cette heure des résultats du premier tour des élections régionales confirment le grave état d'alerte social et démocratique du pays.

    Dans notre pays, la France, où des millions et des millions de personnes souffrent durement du chômage, de la précarité, du pouvoir de la finance sur nos vies et sur notre travail, où l'angoisse du lendemain ronge la vie de tant de nos concitoyens, où les attentats du 13 novembre ont ajouté la peur à toute cette insécurité sociale, la menace est réelle de voir la droite et l'extrême-droite diriger dimanche prochain la très grande majorité, et peut-être la totalité, des 13 nouvelles régions. Ce serait une catastrophe que la très grande majorité de notre peuple paierait cher.

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  • Les étudiants protestent contre les coupes budgétaires

    Parce que étudier dignement est un droit

    La Marseillaise du 4 décembre

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  • En finir avec l’Extrême droite en pays d’Aix

    Un an après l’agression dont ont été victimes les jeunes communistes aixois de la part d’un noyau d’activistes d’extrême droite se revendiquant de l’Action Française, c’est au tour du Parti Socialiste d’avoir été victime de l’irruption violente d’une vingtaine de militants au cours d’une conférence politique organisée au sein de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix.


    Ces agressions, qui sont le fait d’un groupuscule historique lié à la pire tradition de l’extrême droite traditionaliste, fasciste et collaborationniste, s’attaquent directement à l’exercice pacifique de la liberté de réunion démocratique. Elles démontrent la haine que l’extrême droite entretient et a toujours entretenu vis-à-vis de la liberté d’opinion et du débat démocratique.


    L’Action Française n’est en effet pas un groupe radical isolé. Elle entretient des liens directs avec le Front National et ses dirigeants départementaux. Lors des dernières élections locales, plusieurs candidats aixois du Front National étaient issus de ses rangs.


    Malgré le vernis de respectabilité dont tente aujourd’hui de se parer le FN, ses militants et ses candidats continuent à porter le discours de la haine et de l’ultra nationalisme. Ils sont un danger pour la démocratie et les républicains du pays d’Aix feront front contre eux car notre France, c’est la France de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.


    Nous ne laisserons pas ces forces malsaines nous intimider. Et nous demandons aux forces de l’ordre et aux institutions judiciaires de faire cesser ces agissements qui se font aujourd’hui de manière répétée en toute impunité.


    Organisations politiques aixoises signataires :
    Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, Jeunesses communistes, Mouvement des jeunes socialistes, Parti Communiste Français, Parti de gauche, Parti Socialiste, Partit Occitan

  • Le visage de l'extrême droite

    Suite à l'invasion par Action Française d'une salle de l'IEP où se tenait un débat sur le FN vendredi soir, les forces progressistes d'Aix en Provence réagissent.

    Pour mémoire, ce sont les mêmes qui ont agressé les Jeunes Communistes dans leur local il y a un an, et les mêmes qui vendaient leur journal hier soir autour de la Rotonde. Pourtant, aucune suite n'a été donné à la plainte déposée l'an dernier par les JC... Des militants écologistes sont assignés à résidence, sans avoir commis de délit, ceux d'Action Française ne sont pas inquiétés. Etat d'urgence, Etat de droit ????

    La Provence du 4 décembre

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    La Marseillaise du 4 décembre

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  • Un duo rouge-vert pour une région coopérative

    La Provence du 4 décembre

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