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  • Régionales - le PCF fait le point

    D'abord Jean-Marc Coppola sur le rassemblement du FDG avec EELV

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    ensuite Anne Mesliand, conseillère régionale PCF

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    Retrouvez ces deux articles dans la Marseillaise du jour

     

    Anne Mesliand viendra exposer son bilan (à lire ici et ici) et répondre à vos questions demain 29 septembre devant la mairie d'Aix en Provence.

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  • Régionales - Front de Gauche et EELV ensemble contre l'austérité

    Vers une liste conduite par un binôme PCF-FDG/EELV, pour un projet alternatif fortement inspiré par le pacte régional proposé par les communistes aux citoyens de PACA. Il ne manque que quelques ajustements entre EELV et le FdG.

    Les communistes se prononcent depuis hier, jusqu'à ce soir, sur le projet.

    La Provence du 25 septembre

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    La Marseillaise du 26 septembre

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  • Bilan de la Conseillère Régionale Anne Mesliand

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    Anne Mesliand, conseillère régionale du Front de gauche rend compte de son mandat.

    Mardi 29 septembre rendez-vous place de la mairie pour un échange citoyen sur 5 ans de mandat à la Région Paca.

    Seule élue aixoise à rendre compte régulièrement de son mandat à travers sa lettre, Anne Mesliand a décidé de faire un bilan public ce mardi et de répondre aux questions des citoyens qui le souhaiteront sur l'action des élus du Front de gauche au sein de la majorité régionale.

    Ce rendez-vous sera l'occasion de présenter sa nouvelle lettre à la population et de s'exprimer sur la bataille des élections régionales qui s'amorce.

  • Marche Mondiale des Femmes à Marseille

    La Marseillaise du 20 septembre

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    Yldiz Temurturkan venant de Turquie a été dans les premières à prendre la parole. Accompagnant son intervention de photos, certaines porteuses d'espoir où l'on voit des femmes œuvrer ensemble pour la paix, mais d'autres glaçantes :

    • Deux représentant chacune une colonne d'esclaves femmes enchaînées, en burka recouverte d'un voile de sorte que rien de leur corps n'apparait, pas même leurs yeux. Juste des fantômes. Les chaînes très visibles, venue d'un autre âge. Sur l'une de ces photos, les deux silhouettes en début de la chaîne sont beaucoup plus petites, des enfants qui ne doivent même pas avoir 10 ans.
    • Une autre représentant des femmes dévoilées, les cheveux défaits, alignées face aux regards des acheteurs ?
    • La photo d'un enfant, peut-être deux ans, le corps ensanglanté, le regard qui n'est que peur, incompréhension et souffrance.
    • Une tête dans un linceul de plastique, dans un coffre. En fait, une petite fille de 10 ans, tuée par un sniper, que sa famille n'a même pas pu enterrer. Elle n'a pas eu d'autre choix que de garder le petit corps dans un congélateur.

    Oui, les femmes sont les principales victimes des guerres, atteintes dans tout ce qu'elles sont, ont et représentent. Elles perdent leur maison, leur famille, leur culture, leur corps, leur dignité; et pourtant elles résistent.

    Presque tous les débats que j'ai suivis ont mis en évidence

    • La montée des extrêmes religieux, politiques, économiques, partout dans le monde, que ce soit dans les "quartiers", en France, en Europe ou dans le monde.
    • La haine des religions envers les femmes, de toutes les religions. Se manifestant par le contrôle du corps des femmes, y compris contraception et droit à l'avortement, l'imposition d'un code moral, le retour à la maison, les différences dans les droits à héritage, la complémentarité plutôt que l'égalité femmes/hommes. A rapprocher de l'homophobie/transphobie/lesbophobie. Du moment que la religion se mêle de l'espace public, la laicité est en danger et l'égalité femmes/hommes est impossible.
    • Le taux et le niveau d'éducation des femmes d'un pays ne signifie pas que les femmes de ce pays sont libres ou égales des hommes. Un fort taux de diplômées ne se retrouve pas dans les assemblées législatives, les gouvernements ni les conseils d'administration.
    • La fusion des intérêts du capitalisme et du patriarcat, tous deux trop contents de trouver des travailleuses précaires, peu coûteuses, malléables parce que dans la survie ou mal éduquées.
    • Le rôle des médias dans la création et le maintien des stéréotypes.
    • Le coût des dépenses militaires et le rôle de l'OTAN. Qui profite de ces guerres ? les grands groupes industriels et capitalistes. Qui en souffre ? Les peuples, et parmi les peuples, les femmes sont les plus exposées.

    Face à cela, des femmes se dressent, souvent en se mettant en danger, et créent une solidarité internationale pour faire bouger les choses, grain de sable après grain de sable.

  • Rentrée des Communistes du Pays d'Aix

    Vendredi soir, les communistes de la section du Pays d'Aix se sont retrouvés pour un point de rentrée convivial.

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    L'occasion pour les Jeunes Communistes et le secrétaire de section de prendre la parole, avant de la laisser à Anne Mesliand, Conseillère Régionale PCF.

    Dans La Marseillaise du 19 septembre

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    Dans La Provence du 20 septembre

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  • Discours de Clôture de la Fête de l'Humanité

    Chers amis, chers camarades,


    Qu’on est bien ici ! Ensemble ! A cette belle fête de l’Humanité !


    Quelle édition 2015 ! Quel succès !


    La fête de l’Humanité, on l’attend toute l’année, on compte les jours qui nous en séparent, on fait et
    refait la programmation avant l’heure, on s’échange les bons plans, et on se rappelle nos meilleurs
    souvenirs… et quand arrive enfin la fête et qu’on y est, on se dit que si le bonheur avait une adresse, ce
    serait ici au Parc départemental de la Courneuve.

     

    Lire la suite

     

    Voir les photos de la fête sur le site de l'Huma

  • Rassemblement pour les réfugiés, le 15 septembre devant la mairie d'Aix

    Il y avait foule pour soutenir les réfugiés, foule venant de nombreuses organisations et associations.

    L'appel est à lire ici

    L'article de la Marseillaise d'aujourd'hui :

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    Nos photos :

     

    Intervention de Pierre Laurent au Sénat

    A l’initiative du Président de la République nous voilà une nouvelle fois saisi de l’insupportable tragédie subie par la Syrie. Nous qui ne cessons de réclamer que la représentation nationale soit davantage associée aux décisions internationales qui engagent la France nous nous félicitons de ce débat.

    La France a plus que jamais le devoir d’agir. De nouvelles initiatives sont nécessaires, face à l’ampleur prise par la tragédie humaine, que vivent le peuple syrien et l’ensemble des peuples de la région, face aux conséquences de ce chaos généralisé, à commencer par l’exode massif des réfugiés et face à l’emprise croissante de Daech sur toute une partie des territoires syrien et irakien.

    Malheureusement, une fois encore, la saisine du Parlement n’a été motivée par le Président de la République que par la seule décision, déjà prise, d’un accroissement de notre engagement militaire.

    Les conditions de ce nouvel engagement vise l’extension de nos frappes aériennes, et dans un premier temps de nos vols de reconnaissance sur le territoire syrien. Cela soulève à nouveau de très nombreuses objections et interrogations.

    Le Président a enfin déclaré, enfin et après avoir trop tardé à prendre la mesure de la tragédie humanitaire qui s’amplifiait, que la France doit accueillir les réfugiés. Nous aurons à en débattre demain.

    Nous dirons pourquoi nous jugeons que les mesures annoncées à ce propos sont très loin d’être à la hauteur. Et je ne parle même pas des paroles indignes et scandaleuses entendues ces jours ci à l’encontre des milliers de réfugiés dans la bouche de nombreux dirigeants de la droite et du Front national.

    Le Président a ajouté qu’il faut en même temps agir sur les causes de cet exode et sur les risques d’actes terroristes que fait courir l’emprise croissante de Daech.

    Nous sommes d’accord, mais comment agir et pour quels buts, voilà le débat.

    Ainsi les frappes envisagées sont-elles une décision juste et efficace ?

    Et d’abord, quels sont les buts et les cibles envisagées de ces frappes ? Voulons-nous frapper Daech ou frapper Bachar El Assad, dont la France continue à faire de sa « neutralisation » un objectif privilégié ? Selon des spécialistes de la Syrie, Daech contrôle aujourd’hui 40% du territoire syrien, le régime 30% qui regroupe deux tiers de la population, soit 12 à 18 millions de Syriens vivant encore dans le pays.

    Que changeront à cette situation les frappes françaises alors même que les milliers de frappes de la coalition dirigée par les Américains ont échoué à enrayer l’engrenage meurtrier ?

    De surcroit, si le Président de la République a écarté une offensive terrestre, bien des voix continuent à plaider en sa faveur. Où allons-nous réellement ?

    Une nouvelle fois, notre pays risque de faire fausse route, en continuant à considérer que l’intervention militaire devrait précéder tout règlement politique. Nous pensons au contraire, pour notre part, que sans engagement déterminé de la France dans la recherche immédiate d’une solution politique, engageant l’ensemble des parties et des puissances impliquées, la logique militaire s’embourbera et nourrira les forces de Daech qui souhaitent la confrontation militaire avec l’ « ennemi » occidental.

    Qu’on nous épargne, de grâce, le couplet habituel selon lequel, posant ces questions, nous serions partisans de l’inaction ? Nous demandons, tout au contraire, une action internationale de la France plus efficace.

    Et pour cela que des leçons sérieuses soient tirées de l’impasse dramatique dans laquelle nous ont conduit des guerres successives d’Afghanistan, aujourd’hui livré à lui-même, d’Irak, pays démantelé, de Libye, plongé dans le chaos et livré aux réseaux djihadiste et de Syrie.

    Les guerres successives n’ont pas fait reculer le danger terroriste.

    Elles n’ont fait que l’accroître. Tous les actes terroristes, qui ont frappé notre pays ont d’ailleurs été perpétré par de jeunes Français, qui avaient à un moment ou à un autre, fait leurs armes sur ces champs de bataille.

    Aussi, nous continuons pour notre part à penser que si action militaire il devait y avoir, elle devrait s’inscrire dès le départ sous mandat de l’ONU, concertée avec toutes les puissances impliquées, dans le cadre de la recherche d’un plan de paix aux objectifs clairs, débarrassé des visées prédatrices des grandes puissances internationales et régionales, visant la reconstruction de la Syrie dans son intégrité territoriale.

    Rien de cela n’est fait sérieusement par la France. Le 17 août dernier, le Conseil de Sécurité de l’ONU a soutenu unanimement une initiative reprenant les conclusions de Genève I, avec comme objectif la relance d’un processus de règlement politique au point mort depuis février 2012.

    Que fait la France pour activer ce processus ?

    Autre question concernant le soutien aux forces combattantes kurdes de Syrie, qui ont notamment mené la bataille de Kobané. Où en est-on de notre soutien ? Pourquoi le silence de la France, face à la répression de grande ampleur relancée par le pouvoir d’Erdogan cet été contre les forces kurdes du H.D.P. en Turquie, alors même que le pouvoir turc a nourri jusqu’ici des relations plus que troubles avec les forces djihadistes ? Pourquoi maintenir le PKK dans la liste des organisations terroristes de l’UE alors qu’il est l’une des rares forces combattantes efficaces sur le terrain face à Daech ?

    Pourquoi, hors des frappes aériennes, rien ne semble possible pour assécher les circuits financiers, geler les avoirs bancaires, stopper les commerces d’armes et du pétrole qui alimentent Daech ? Quelles complicités sont-elles couvertes au nom de la préservation d’intérêts de grands groupes multinationaux ou de grandes puissances dont la nôtre dans la région ? Permettez moi cette image, des vols de reconnaissance dans les arcanes des circuits financiers internationaux n'auraient-ils pas, eux aussi, leur utilité ?

    Le règlement politique auquel la France doit travailler sans relâche ne peut être celui du partage futur des zones d’influence, mais celui d’une reconstruction nationale et démocratique de la Syrie, respectant son intégrité territoriale.

    Toutes les parties, toutes les puissances régionales, sans en exclure aucune ni la Russie, ni l’Iran, ni la Turquie, ni les monarchies du Golfe. Mais dans ce processus, la France doit porter clairement des objectifs de paix clarifiés.

    La reconstruction politique de la Syrie doit viser la mise en place démocratique d’un nouveau régime souverain pour le pays.

    Bachar El Assad qui porte une très grande responsabilité dans l’enclenchement de la guerre ne peut garantir ce processus, ni en être l’aboutissement. Il devra même, lui comme beaucoup d’autres parmi ses adversaires, répondre de ses crimes. Mais enclencher ce processus, c’est mettre aujourd’hui autour de la table des négociations toutes les parties impliquées.

    Au-delà de la Syrie c’est à une conférence globale pour la paix dans le Grand Moyen Orient que devrait travailler la France après l’accord sur le nucléaire iranien. Palestine (qu’attend le président de la République pour donner suite au vote du parlement il y a maintenant 10 mois sur la reconnaissance de la Palestine), Syrie, Irak, Kurdes… Tout se tient et s’imbrique.

    La France, au fond, doit à nos yeux renverser ses priorités en retrouvant sa liberté d’initiative et de parole, et soumettre toutes ses conditions d’engagement militaire à la construction de processus de règlement politique dans un cadre multilatéral sous l’égide de l’ONU.

    Sinon elle ne fera qu’alimenter les désastres en cours, les logiques de puissance génératrices des déséquilibres mondiaux et les forces obscurantistes qui cherchent la confrontation et la guerre.

    Voilà, Monsieur le Ministre, les convictions du Groupe Communiste Républicain et Citoyen du Sénat."

    Pierre Laurent, sénateur de Paris,

    Paris, le 15 septembre 2015.

  • Réfugiés : quelles allocations ?

     

    Metronews fait le point sur les allocations que les réfugiés peuvent recevoir. 

    Ils ne peuvent prétendre en aucun cas au RSA, réservé aux français ou étrangers munis d'une autorisation de travail de plus de 5 ans. Ni aux allocations logements pour les mêmes raisons.

    Et ils ne touchent pas non plus 1000 euros par mois, mais :

    • 11,45 euros par jour s'ils ne bénéficient pas d'un hébergement d'urgence,
    • 91 euros par mois s'ils sont hébergés dans un centre d'accueil pour demandeur d'asile, avec un maximum de 718 euros par mois pour une famille de 6 personnes

    et à condition d'avoir fait une demande de droit d'asile...

    Ces sommes sont reversées immédiatement à la France, puisque servant à se nourrir...

     

  • Action Française

    La Marseillaise du jour

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    Les mêmes qui ont attaqué les Jeunes Communistes dans leur local à Aix, le 23 octobre 2014

    A rapprocher également de cet article paru le 10 septembre dans La Marseillaise

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    La haine, le rejet de l'autre ne sont pas des solutions. Au contraire. Diviser pour mieux régner, c'est facile. C'est efficace pour ceux qui se saisissent du pouvoir, mais c'est mortifère pour ceux qui en sont victimes, qu'ils portent la haine et en soient la victime. Ces dernières années voient s’accélérer les discriminations basées sur les origines, les religions, le sexe, les pratiques sexuelles, etc. On dresse aussi les pauvres contre les pauvres. Toute cette incitation à la haine n'a qu'un but, masquer l'emprise du capitalisme et de la finance sur la population et sur les gouvernements. Le vrai problème est là. Les actionnaires et les banques s'enrichissent, au lieu d'investir pour créer des emplois, des logements, de la culture. La Grèce en est la criante illustration.