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  • Mort de Rémi Fraisse : des paroles qui tardent et des décisions bien trop faibles

    Le procureur de la République d'Albi vient de déclarer que la mort de Rémi Fraisse a été provoquée par "un explosif militaire de type grenade offensive ». Les premiers témoignages sont donc confirmés, c'est bel et bien un tir des forces de gendarmerie qui est à l'origine du décès d'un jeune homme de 21 ans, ni armé, ni cagoulé, dont le seul bagage était un BTS, des convictions et une passion pour les plantes et les fleurs. 

     

    La justice devra faire toute la lumière sur les circonstances de cette tragédie. La jeunesse de notre pays a bien des choses à exprimer, à crier et à dénoncer. Le travail républicain des forces de l'ordre n’est-il pas, en priorité, de les protéger ? Avec des grenades offensives ? Cette réalité est totalement insupportable. 

     

    Sans attendre les résultats de l'enquête administrative, le ministre de l'Intérieur vient de demander la suspension de l'utilisation de ces projectiles de gendarmerie. C'est bien le moins qu'il pouvait faire. Il faut davantage en saisissant le Parlement, en abordant toutes les questions sur le type d'intervention des forces de l'ordre en de tels moments, en essayant de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés à un tel niveau de tension à Sivens ? Comment permettre à des citoyens qui défendent des idées et des valeurs, se rassemblent et s'opposent à des projets jugés inutiles, de ne pas se sentir criminalisés et menacés ? 

     

    François Hollande et le gouvernement ne semblent toujours pas, ce soir, avoir pris la juste mesure de ce qui vient de se passer. La République se manque a elle-même, quand, dans de telles circonstances, ses plus hauts représentants ont des paroles qui tardent et des décisions qui paraissent bien trop faibles.

     

    Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

     

    Paris, le 28 octobre 2014.

  • Revue de Presse : Agression

    La Marseillaise du 26 octobre

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    La Provence du 26 octobre

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    Voir également notre communiqué de presse

     

    Merci à tous ceux qui apportent leur soutien à nos camarades JC.

  • Agressions par des militants d'extrême droite

    Communiqué des sections d'Aix du Parti Communiste Français et des Jeunesses communistes

     

    Jeudi 23 octobre 2014 dans la soirée, des militants du groupe fasciste et royaliste "Action française" tout droit sorti des poubelles de l'histoire, ont pénétré dans les locaux de la section du PCF du Pays d'Aix aux cris de

    "à bas à bas la République ! Vive l'Action française !"

     

    Des jeunes communistes présents pour leur projection-débat hebdomadaire ont reçu des coups de poings et des jets de cannettes de bière. Des tracts du PCF ont été jetés à terre et un meuble renversé par la quinzaine de militants d'extrême droite qui a finalement été repoussée, laissant derrière elle des autocollants signant leurs actes.

     

    Les communistes d'Aix dénoncent avec vigueur cette agression qui intervient 70 ans après la Libération de notre ville. Ils ne se laisseront pas intimider par une poignée de jeunes de la bonne bourgeoisie animée par la haine et la volonté d'en découdre.

     

    A travers les communistes, ils s'en sont pris à la mémoire de la Résistance, aux idées d'égalité, de progrès social et démocratique, de justice et de solidarité internationaliste que l'extrême droite vomit.

     

    Les communistes appellent l'ensemble des républicains à condamner ces agissements et à faire front face à l'extrême droite.

     

    Trois plaintes ont été déposées vendredi 24 octobre par les jeunes communistes.

  • Sécurité Sociale, etc

    La sécurité sociale, c'est la couverture des risques qui affectent l'existence des personnes. C'est cotiser selon ses moyens, et recevoir selon ses besoins. C'est garantir que les familles ne sombrent pas dans la misère si elles sont frappées par un accident de la vie.

    Le gouvernement nous explique que ce principe est dépassé. Que la sécurité sociale est en déficit.

    Effectivement, 15,4 milliards d'euros, c'est le déficit de la sécurité sociale. C'est à dire l'écart entre les recettes et les dépenses de la sécurité sociale.

    Le manque des recettes :

    • 6,2 milliards d'euros, c'est le manque à gagner pour la sécurité sociale, engendré par le pacte de responsabilité. C'est un cadeau fait au MEDEF sans contrepartie.
    • 20 à 25 milliards d'euros, c'est le montant de la fraude patronale sur les cotisations.
    • C'est aussi les cotisations qui disparaissent quand les emplois disparaissent.

    Le gouvernement pourrait lutter contre la fraude sur les cotisations sociales, favoriser l'emploi pour générer plus de cotisations, instaurer un système de responsabilité des entreprises concret : plus elle embauche, plus l'entreprise est aidée. Plus elle verse de dividendes à ses actionnaires, moins elle est aidée (actuellement, sur 100 euros versés au titre du CICE, censé favoriser la création d'emplois, 80 euros vont aux actionnaires...).

    Oui, il pourrait. Mais il ne le veut pas. Il va encore réduire les ressources de la sécurité sociale:

    • 3,2 milliards d'euros en moins pour l'assurance maladie, alors que les hôpitaux sont déjà dans une situation tendue, si ce n'est catastrophique.
    • 700 millions d'euros en moins pour les familles (diminution des primes de naissance, majoration plus tardive des allocations familiales (16 au lieu de 14 ans, réduction du congé parental, ...)
    • 500 millions d'euros en moins pour les agents des caisses de la sécurité sociale.

    Les perdants : vous, moi, vos voisins.

    Les gagnants : les assurances privées, vers lesquelles les ménages les plus aisés (pas forcément vous, moi, ni vos voisins) vont se tourner pour se garantir des risques de la vie (une naissance qui ne se passe pas bien, un accident du travail, un accident de voiture, un cancer, la vieillesse,...).

     

    Les syndicats appellent à la mobilisation demain 16 octobre.

    Pour Aix en Provence,

    rendez-vous à 9h30 devant la statue P. Cézanne, rond-point de La Rotonde.

    Départ collectif en bus, s’inscrire auprès de l’UL/CGT :

    cgt.aix@wanadoo.fr - 04 42 23 29 76

     

     

  • Revue de Presse : Manifestation anti-TAFTA

    La Provence du 12 octobre

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    La Marseillaise du 12 octobre

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  • Sauvons la branche maladie et la branche famille

    L'état accorde 30 milliards d’euros d’exonérations de cotisations familiales aux employeurs, alors qu'il ne s'attaque pas aux 25 milliards qui s’évaporent par la fraude patronale aux cotisations sociales.

    A Marseille, l'état utilise nos impôts pour envoyer les CRS contre les salariés des Moulins Maurel et aider Nutrixo à déménager les machines du site (en clair, l'état utilise l'argent public pour détruire les emplois dans une société dont il est lui-même actionnaire, augmentant ainsi le nombre de chômeurs de la région).

    Mais ce n'est pas assez :

    • L'état annonce  10 milliards d’économies dans la branche maladie d’ici 2017.

     

    • Et pas moins de 700 millions d’euros pour l’an prochain dans la branche famille: prime à la naissance divisée par trois dès le deuxième enfant, réforme du congé parental qui sous couvert d’égalité entre les femmes et les hommes va devenir totalement dissuasif financièrement pour toutes les familles, majoration des allocations familiales à partir de 16 ans (au lieu de 14 ans actuellement..).

    PLFSS : prenons l'argent ailleurs que dans les poches des familles (Pierre Laurent - 1er octobre)

    Le président de la République vient de déclarer : « Il n'y a pas de plan d'économie qui soit indolore ». Oui, c'est douloureux pour les classes moyennes et populaires, les femmes, les familles monoparentales, les jeunes couples, à qui le gouvernement impose un plan d'austérité de 21 milliards d'euros sur la protection sociale. Ce choix met en péril la protection sociale à la française, la relance économique, la vitalité et la jeunesse du pays. Le gouvernement suivra t-il le modèle allemand jusqu'à la chute démographique ? Réduire le congé parental, avec un tel niveau d'inégalités salariale, revient à faire perdre leurs droits aux femmes, sans que cela ne bénéficie au partage des tâches éducatives.

    Faire passer la prime de naissance de 923 à 300 euros pour le deuxième enfant, c'est porter un nouveau coup au pouvoir d'achat et influer négativement sur le taux de natalité français. Cette économie, à court terme, de 250 millions d'euros, est une entrave au redressement économique du pays. Les communistes et leurs parlementaires, en lien avec les associations et mouvements mutualistes, prendront toutes les initiatives pour s'opposer à ces orientations et modifier en profondeur le PLFSS.

    Prenons l'argent ailleurs que dans les poches des familles ! Des dizaines de milliards d'euros circulent hors de l'économie réelle, hors des comptes publics, hors des salaires et du pouvoir d'achat. Il est possible de mettre à contribution les énormes revenus financiers à hauteur des salaires, cela dégagerait plus de 70 milliards d'euros. Depuis 20 ans, le cumul des exonérations de cotisations sociales patronales s'élève à 300 milliards d'euros. Le Pacte de responsabilité prévoit 30 milliards d'exonérations sur la seule branche famille. Il faut cesser de priver la sécurité sociale de ces contributions des entreprises.

    La fraude aux cotisations des entreprises représente entre 20,1 et 24,9 milliards d'euros selon la Cour des Comptes, elle dépasse le montant du trou de la Sécurité sociale. Pourquoi alors ne pas annoncer le renforcement de la lutte contre la fraude patronale en donnant les moyens humains et financiers aux organismes qui en sont chargés ?

     

  • Egalité Femmes/Hommes

    Les femmes, même célèbres et grandes résistantes, des femmes envers lesquelles nous devons être reconnaissant-e-s, qui ont marqué leur époque autant des les hommes contemporains, qui sont des modèles non seulement pour les femmes mais aussi pour les hommes, ces femmes donc doivent à tout prix rester invisibles.

    La dénomination des rues fait polémique dans la petite ville d'Elne dans les Pyrénées-Orientales où le nouveau  maire a décidé de changer les noms de grandes résistantes et de femmes célèbres, prévus sur les rues d'un lotissement, pour les remplacer par le nom de pics montagneux des Pyrénées.

    Lire la suite sur le site de Fance 3 Languedoc Roussillon

    Cette décision fait grand bruit dans les réseaux sociaux et auprès des organisations progressistes dont le PCF. Alors que la Manif pour Tous se fait entendre de nouveau, il est important de s'opposer à ces mouvements réactionnaires qui rendent les femmes invisibles et veulent réduire leurs droits.

    Merci à Laurence Cohen et Marie-George Buffet pour leur communiqué de presse:

    De Olympe de Gouges à Geneviève de Gaulle-Anthonioz ou encore Rosa Parks, toutes ces femmes ont marqué l’histoire

    Rues débaptisées

    Par Laurence Cohen / 2 octobre 2014

    Réunies lors des journées d’études des parlementaires communistes républicains, citoyens et parti de gauche, nous sommes scandalisées par l’annonce du maire d’Elne, dans les Pyrénées-Orientales , de débaptiser les rues de sa commune portant les noms de femmes emblématiques de la lutte politique, sociale et révolutionnaire.

    De Olympe de Gouges à Geneviève de Gaulle-Anthonioz ou encore Rosa Parks, toutes ces femmes ont marqué l’histoire par leur engagement déterminé pour faire vivre les belles valeurs d’égalité, de justice sociale et de solidarité.

    Nous nous associons à tous les progressistes qui, aux côtés de Nicolas Garcia, ancien maire, s’indignent de tels comportements.

    Décidément, les femmes doivent rester invisibles afin d’asseoir une société dominée par les inégalités, les injustices et les dominations.

    Nous refusons une telle vision et, ensemble, nous appelons à un rassemblement large et déterminé pour transformer la société.

     

  • Pluralité de la presse

    La Marseillaise du 29 septembre

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