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  • A la mémoire de notre camarade Robert Camoin

    La section PCF du Pays d'Aix accompagnera notre camarade Robert Camoin vers sa dernière demeure, 
    ce matin 31 juillet à 11 h, au cimetière du Grand Saint Jean à Puyricard.

    Il restera dans la mémoire de tous ceux qui l'ont connu.

    Toutes nos pensées vont à sa famille.

    La Marseillaise du 30 juillet

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  • Pôle national Agriculture, Pêche, Forêt

    A lire, le bulletin de juillet

    • APPEL À UN LARGE RASSEMBLEMENT CONTRE LE « CAPITALISME VERT » ET LE CHOIX DE L’AGRICULTURE PAYSANNE
    • LES PAYSANS DOIVENT-ILS REGARDER LEUR MÉTIER DISPARAÎTRE SANS RIEN FAIRE ?
    • INTERVIEW :THIERRY AURY

    Des ateliers sont prévus à l'Université d'Eté des Karellis 29, 30 et 31 août) et à la Fête de l'Humanité (12, 13 et 14 septembre).

  • 31 juillet 1914, Jaurès était assassiné

    Il y a cent ans, Jean Jaurès était assassiné par un nationaliste et la première guerre mondiale allait voir les peuples européens s'entre-tuer. Jaurès, un infatigable défenseur de la paix mais pas seulement. Il était également un penseur éclairé de la justice sociale, de la laïcité et a laissé en héritage aux progressistes de nombreux écrits.

    A l'heure où les valeurs du socialisme sont bafouées et la mémoire de Jaurès détournée, le Parti communiste a décidé de remettre en lumière l'un des derniers discours du fondateur du journal L'Humanité, celui adressé à la jeunesse.

    Les communistes marseillais vous donnent rendez-vous pour une prise de parole et la lecture en plein air du discours.

    Les communistes d'Aubagne vous donnent également rendez-vous.

    Les communistes de Lambesc vous donnent aussi rendez-vous.

     

    La Marseillaise du 28 juillet

    jaurès

  • Deux pétitions à signer

    Pour une protection internationale du peuple Palestinien. Signez la pétition

    Assez de massacres ! Assez de violences et de haines !
    Nous appelons le gouvernement français et les autorités européennes à prendre des initiatives à la hauteur du drame qui se noue et pour obtenir un cessez le feu immédiat. Que les armes se taisent et que l’on prenne le chemin du dialogue, de la diplomatie et de la politique ! La base de celui-ci est le droit international, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colonisation, la fin de l’occupation et la libération des prisonniers politiques palestiniens. C’est la condition de la paix et de la sécurité pour les peuples israéliens et palestiniens.
    Ensemble, nous demandons que le peuple palestinien soit placé sous protection internationale et que la France et l’Union Européenne proposent d’urgence une aide humanitaire, médicale et sanitaire pour les victimes en commençant par les enfants.

     

    Pour un impôt juste, partageons les richesses. Signez la pétition

    Beaucoup ont eu la surprise de voir leurs impôts augmenter sans augmentation de leurs revenus. Un million de personnes démunies sont devenues imposables.

    Pendant ce temps, le gouvernement baisse de 20 milliards la contribution fiscale du patronat. Et rien de nouveau n’est fait pour lutter contre l’évasion fiscale.

    Cette augmentation des impôts supportée par les plus pauvres et les classes moyennes épargne, une fois de plus, le monde de la finance qui pourtant est le seul responsable de la crise. Non, il n’y a pas trop d’impôts en France, mais ce sont les plus riches qui en paient proportionnellement le moins.

    La République, c’est la justice face à l’impôt.

    Exigeons la justice fiscale avec une grande réforme où chacun paye en fonction de ses vrais revenus.

    Pour un impôt juste, partageons les richesses !

  • Loi égalité femmes/hommes, intervention de Cécile Cukierman

    L'intervention de Cécile Cukierman, sénatrice de la Loire, du 23 juillet pose bien le problème.

    (A noter que dans la foulée de l'adoption de la loi sur l'égalité femmes/hommes, 92 sénateurs UMP ont saisi le Conseil Constitutionnel sur la disparition de notion de détresse dans la loi sur l'IVG. Ils montrent ainsi clairement leur volonté de restreindre l'accès libre, sûr et gratuit à l'avortement, sans lequel une réelle égalité femmes/hommes ne peut se faire.)

    Un texte prisonnier du carcan de l’ANI, de la réforme des retraites et de l’austérité

    Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, le texte élaboré par la commission mixte paritaire pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes tente de répondre à des problèmes sociétaux indéniables. Comme nous avons déjà pu le signaler lors des précédents débats, ce projet de loi est la preuve, s’il en était besoin, que les reculs, les retards et les écarts sont encore importants en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans notre pays.

    Dans ce contexte, nous devons rester plus que jamais vigilants car, nous avons encore pu le constater aujourd’hui, certains acquis peuvent très rapidement être remis en cause, comme le droit de disposer de son corps ou l’accès à l’IVG. Nous étions longuement revenus sur ce point lors de l’examen du texte en première lecture, l’automne dernier.

    Les chiffres le montrent, notre pays a pris du retard en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Il devient donc urgent et indispensable de prendre certaines mesures pour rendre cette égalité effective et en terminer, enfin, avec le constat – c’est devenu comme un rituel – que nous faisons tous les 8 mars ou presque, citant toujours les mêmes données, sans grande évolution jusqu’à présent. C’est une question fondamentale, pour le présent comme pour l’avenir de notre société.

    Nous le savons, tout droit nouveau acquis par et pour les femmes contribue à un recul des dominations et constitue un pas vers une avancée de civilisation. C’est d’autant plus vrai lorsqu’une pression idéologique conservatrice se fait de plus en plus forte. Il importe donc de réaffirmer que tout progrès de notre société passe par une avancée de l’égalité entre les femmes et les hommes.

    C’est pourquoi nous ne pouvons que nous réjouir de disposer d’une nouvelle loi énonçant des principes et prenant en compte certaines réalités pour permettre effectivement l’égalité. Nous devons rester mobilisés pour que l’éducation à l’égalité puisse, par exemple, se poursuivre et avancer à l’école.

    Madame la ministre, j’espère et ne doute pas que vous resterez vigilante quant au projet censé remplacer l’ABCD de l’égalité. Vous avez exprimé une volonté de généraliser à l’ensemble des écoles, donc des enseignants et des élèves, filles et garçons, la sensibilisation à l’égalité dès le plus jeune âge pour permettre à chacune et à chacun de se construire dans la société de demain.

    Toutefois, même si le projet de loi est, je l’ai indiqué, un bon début, mes collègues du groupe CRC et moi-même pensons qu’il est indispensable d’aller plus loin encore dans l’affirmation d’engagements, dans l’adoption de mesures et parfois aussi dans la mise en place de sanctions pour garantir le respect de l’égalité entre les femmes et les hommes.

    Le texte s’attache à rendre effective l’égalité dans plusieurs domaines. Vous les avez énumérés, madame la ministre.

    Permettez-moi d’insister sur le monde du travail et, plus largement, sur ce que l’on appelle l’égalité professionnelle. Les chiffres sont assez révélateurs : 50 % des femmes se concentrent sur douze familles professionnelles quand 50 % des hommes se concentrent sur vingt familles professionnelles. Cette faible mixité ne contribue pas à favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes. Et nous entendons encore trop souvent des stéréotypes sur un certain nombre de métiers.

    Toujours à propos des inégalités professionnelles, les femmes représentent 82 % des personnes travaillant à temps partiel. Tous temps de travail confondus, nous constatons dans le privé un écart de 24 % entre le salaire des femmes et celui des hommes. Nous le savons, il s’agit là d’une donnée clé pour comprendre la montée des inégalités dans l’ensemble de la société, notamment dans les périodes de crise économique, qui sont toujours plus difficiles. Dans le couple, c’est souvent la femme qui renonce à sa carrière professionnelle, déjà mal engagée, voire qui quitte le monde du travail, son « sacrifice » ayant moins de conséquences pour les revenus du ménage que n’en aurait celui de l’homme…

    Nous avions la possibilité de prendre des décisions en la matière pour que la force de la loi prévale sur le laisser-faire et le libéralisme, une doctrine qui renvoie chacune et chacun à ses propres choix, alors que ceux-ci ont des conséquences réelles sur l’ensemble de la société.

    Il est de notre devoir de responsables politiques de l’indiquer dans la loi, la règle n’est pas de proposer des emplois à temps partiel aux femmes et de les obliger à n’avoir de facto que des salaires partiels, des vies partielles et, plus tard, des retraites partielles. D’ailleurs, l’écart constaté sur les retraites entre une femme et un homme est énorme : la moyenne est de 932 euros pour les femmes contre 1 603 euros pour les hommes.

    Temps partiel et précarité, voilà le lot de nombreuses femmes dans le travail, puis lors de leur retraite ! Or, et nous en sommes toutes et tous convaincus ici, l’indépendance des femmes passe par une autonomie financière, donc par une activité professionnelle ; ce ne sont pas l’origine et les héritages qui garantissent l’égalité ! Sans réelles sanctions, le cercle vicieux s’entretient, voire s’accentue.

    D’ailleurs, je déplore que nous n’ayons pas été plus loin en la matière, s’agissant notamment de la situation de nombreuses femmes artistes et professionnelles du spectacle. Nous avions avancé en ce sens en première lecture au Sénat.

    Il nous faut également agir à la source. Comme je le soulignais tout à l’heure, dans une société très patriarcale, c’est malheureusement encore souvent la femme qui sacrifie, pour des raisons pratiques, sa carrière professionnelle afin de s’occuper des enfants. Ainsi, le taux d’activité des femmes avec deux enfants en bas âge chute à 66 %, contre 97 % pour les hommes.

    Enfin, madame la ministre, permettez-moi de regretter une nouvelle fois ici que le texte se retrouve prisonnier du carcan de l’accord national interprofessionnel, l’ANI, de la réforme des retraites et d’une politique d’austérité qui frappe, nous le savons, plus encore les personnes vulnérables, dont de nombreuses femmes, victimes du chômage, du plafond de verre. Les quelques dérogations envisagées à ces lois antérieures, qui construisent le système en vigueur, ne suffiront certainement pas.

    Cependant, ce texte nous semble une première étape. Il vise à bouleverser la réalité et les mentalités. Nous voterons donc en faveur du projet de loi tel qu’il résulte des travaux de la commission mixte paritaire.

     

  • Revue de presse : Rassemblement pour la Palestine

    La marseillaise du 24 juillet

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    La Provence

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  • Rassemblement de solidarité avec le peuple palestinien

    Les bombardements intensifs de Gaza depuis plusieurs jours et, maintenant, l'intervention terrestre causent la mort de centaines de civils et en blessent des milliers d'autres.

    Le gouvernement israélien soutient qu'il ne fait que défendre sa population en raison des tirs de roquettes provenant de la bande de Gaza.
    Toutefois, cet argument est fallacieux. En effet, les premiers incidents ont commencé avec les exécutions croisées de trois jeunes israéliens et d'un jeune palestinien en représailles.
    Profitant des tensions qui ont suivi, le gouvernement israélien a lancé son opération militaire massive.

    En réalité, il veut punir les Palestiniens d'avoir quelque temps auparavant constitué un gouvernement d'entente nationale avec le soutien du Hamas, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste.
    Enfin, il faut souligner qu'on ne peut pas renvoyer dos à dos le pays occupant (Israël) et les victimes de l'occupation (les Palestiniens).
    Faut-il rappeler que la population de Gaza est soumise depuis des années à un blocus cruel en violation du droit international ?

    Dans ces conditions, nous dénonçons les prises de positions honteuses de nos gouvernants qui vont jusqu'à interdire des manifestations en solidarité avec le peuple palestinien, se montrant ainsi complice de la colonisation.

    Nous exigeons
    - l'arrêt immédiat des massacres
    - la levée du blocus illégal de Gaza
    - la destruction du mur de l’Apartheid en Cisjordanie
    - la libération de tous les prisonniers résistants palestiniens
    - la suspension des accords d'association entre l'Union européenne et l'Etat israélien
    -l'arrêt de toute coopération universitaire, culturelle, sportive et économique entre la France et l'Etat israélien



    RASSEMBLEMENT
    Mercredi 23 juillet 2014 à 18 heures
    aux allées provençales (côté Rotonde) puis marche pacifique jusqu'à la mairie en passant par le Cours Mirabeau



    Premiers signataires :
    Aix Solidarité, ASTI d'Aix-Marseille (Association de Solidarité avec les Travailleurs Immigrés), ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France), Attac pays d'Aix, Front de gauche (Ensemble , Parti communiste, Parti de gauche), FSU, JC (Jeunesses communistes), LDH (Ligue des droits de l'homme, section d'Aix-en-Provence), Rassemblement Franco-Palestinien pour La paix, UEC (Union des étudiants communistes)…..

     

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  • Solidarité des communistes avec Gaza

    Les communistes étaient présents à la manifestation pacifique de Marseille pour l'arrêt des violences au Proche Orient

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    Déclaration de Josiane Durrieu Responsable des relations internationales pour le PCF 13 et candidate du Front de gauche aux législatives de 2012 à Aix :

    "La population palestinienne est en train de subir une agression guerrière d'une extrême violence. Chaque opération militaire menée par l'Etat d'Israël franchit un palier nouveau. Et entre chaque intervention, les privations de droits et la colonisation se poursuivent de plus belle.

    La question posée, contrairement à la présentation des choses qui est parfois faite, est une question politique, une question de droit international et de droits de l'homme. Il ne s'agit donc pas de prendre parti dans un conflit entre deux prétendues communautés.

    Pour sortir de cette situation de crise permanente liée à la domination d'un peuple sur un autre, la solution est connue depuis longtemps : la reconnaissance d‘un état palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale au coté de l’état d’Israël.

    La communauté internationale est coupable de ses silences, de ses complaisances, de ses regards détournés, qui ont contribué à encourager des politiques profondément révoltantes et inacceptables. La France, par la voix de son Président vient de prendre une position qui s'inscrit malheureusement dans ce cadre, au lieu de porter la voix courageuse de la justice et de la paix.

    Chaque jour qui passe renforce l'urgence d'un règlement pacifique et donc politique du conflit. Cela requiert l'engagement déterminé des institutions internationales et des Etats pour que cessent immédiatement les opérations engagées et que s'engage un véritable processus de paix. La justice et le respect du droit sont la seule voie vers la paix et la sécurité.

    Ce que le Président de la République ne dit pas, il revient au peuple de le dire, avec force et dignité.

    C'est pourquoi nous appelons à manifester contre la guerre en Palestine et pour le respect du droit du peuple palestinien, bafoué depuis si longtemps sous les yeux du monde entier."

    Josiane Durrieu
    Responsable des relations internationales pour le PCF 13
  • Toutes et tous hors TAFTA ! Les citoyens d'Europe contre le traité transatlantique

    L’Union européenne (UE) et les États-Unis négocient un accord de libre-échange, dit PTCI* ou TAFTA*. Au-delà des États-Unis et de l’UE, cet « OTAN de l'économie » impacterait toute la planète. De nombreux autres accords sont également en cours de négociation, dont l'AECG* ou CETA* entre l'UE et le Canada en passe d'être conclu.

    Lire la suite ici

     

    Pour signer cet appel et vous déclarer « hors TAFTA »,
    rendez-vous sur le site du collectif : http://www.collectifstoptafta.org/