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  • Les Mercredis Militants: La Fête de L'Humanité

    Extrait du site de la Fête de l'Humanité:

    Pour ceux qui l’auraient oublié, la Fête de l’Humanité n’est pas un festival musical traditionnel, loin de là. Depuis plus de 80 ans (avec quelques années d’interruption pendant la deuxième guerre mondiale), cet évènement festif, social et solidaire a pris de plus en plus d’ampleur. Du même coup, la place du journal qui l’a fondée et l’organise est parfois négligée ou un peu oubliée, notamment chez les jeunes festivaliers.

    Or ce lien consubstantiel s’incarne parfaitement dans un petit bout de papier tout simple, la « vignette ». Celle-ci, parfois injustement qualifiée de « place », constitue en réalité un bon de soutien au journal, permettant l’entrée à la fête. Sa diffusion et vente sont effectuées en majorité par les militants bénévoles dans les fédérations du PCF, qui à cette occasion n’hésitent pas à lancer des initiatives citoyennes originales.


    Concrètement, contactez la section du Pays d'Aix!

    Section PCF du Pays d’Aix, 35, rue Granet, 13100 Aix-en-Provence – pcf.aix@sfr.fr - 04.42.23.30.91

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  • Les Mardis de la Retraite : Les "Vieilles" et la retraite

    Déjà maintenant, les femmes paient un lourd tribut en terme de salaire lorsqu'elles sont actives (à travail égal, elles touchent 27% de moins que leurs collègues masculins), et encore plus lorsqu'elles arrivent à la retraite (l'écart entre la pension d'une femme et celle d'un homme est en moyenne de 42%).

    Thérèse Clerc explique très clairement pourquoi dans ces 4 vidéos.

    Pour éviter que la situation ne soit encore plus catastrophique, il faut tous nous mobiliser pour un système de retraite juste et digne.

    Rendez-vous le 10 septembre!

    retraite

  • Bus en colère, Un an déjà

    Prenez quelques minutes pour répondre à notre questionnaire en ligne.

    Dans La Marseillaise de samedi!

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    Prenez quelques minutes pour répondre à notre questionnaire en ligne.

     

    bus, transport, Anne Mesliand


  • Prévision de chômage par l'OCDE

    L'OCDE prévoit que le chômage va continuer à augmenter en France d'ici la fin 2014. A 11,2% au 4èmre trimestre 2014. Alors qu'il devrait être aux alentours de 5% en Allemagne.

    Les principales victimes sont les jeunes, et les séniors.

    En 2011, les CDD representaient 78% des recrutements, et 71% des cessations d'emplois.

    L'OCDE a dû aussi dresser ce constat:

    • Mondialisation du chômage, de la précarité et de la pauvreté en parallèle de la mondialisation du fric.
    • Echec des solutions néo-libérales.
    • Les dépenses consacrées aux chômeurs ont baissé de 20% depuis le début de la crise

    En clair, l'"assistanat" n'entretient pas le chômage, c'est la logique du tout financier qui brime la production de richesse et casse les emplois, pendant que l'austérité précarise encore plus les chômeurs et les précaires.

    A lire le dossier dans La Marseillaise du 17 juillet 2013

  • Les découverts

    65% des français sont à découvert au moins une fois par an

    28% le sont tous les mois.

    Cela coûte en moyenne 240 euros par an par ménage... de quoi rassurer les banques.

  • Commission d'Enquête Parlementaire sur la Sidérurgie

    Le parlement avait mandaté une commission d'enquête parlementaire française sur la sidérurgie, dont le rapporteur est le député communiste Alain Bocquet.

    Cette commission a été unanime (UMP, PS, UDI, écolos et Front de gauche réunis) et remettait le 16 juillet dernier un rapport avec 26 propositions.

    Elle demande:

    • De maintenir et moderniser une filière liquide de fabrication sidérurgique complète en France.
    • De conforter la recherche et la production en France dans des activités qui doivent être impérativement considérées comme appartenant à une filière stratégique.
    • Des moyens de contrôle des administrations douanières sur les produits sidérurgiques et métallurgiques accédant au marché européen.
    • Une doctrine spécifique d'investissement de la BPI.
    • Moins de naiveté européenne sur les vertus d'un grand marché mondialisé et totalement dérégulé.

    La commission regrette l'erreur des gouvernements précédents de remettre notre sidérurgie entre les mains de groupes étrangers, avec le résultat catastrophiques que nous ne sommes plus maitres du jeu chez nous.

    A lire:

    Maintenir une filière en France (L'humanité)

    Une industrie de l'acier à repenser (L'Humanité)

    La Marseillaise du 17 juillet: Acier : une logique industrielle à revoir d'urgence.

  • Métropoles: Non au coup de force!

    APPEL

    C’est aux citoyens de décider !


    Au coeur de l’été, le gouvernement passe en force à l’Assemblée nationale, une loi qui modifie de fond en comble nos institutions territoriales.
    Contrairement à ce qui avait été débattu avec les élus aux États généraux du Sénat, cette loi donne le signal d’une recentralisation considérable. Elle crée une nouvelle institution, la métropole, pour 11 grandes villes dont Paris, Lyon et Marseille. Ces métropoles concerneront 30 millions d’habitants. La métropole serait la nouvelle clef de voûte de l’organisation de la République en concentrant un très grand nombre de pouvoirs stratégiques et de financements retirés aux communes, quasiment vidées de leur capacité d’agir au service de leurs populations. Cette loi s’en prend aussi aux compétences déléguées aux communautés d’agglomérations promises à déconstruction pure et simple. Les communes sont noyées dans des entités (conseil de territoire de 200000 à 300000 habitants) relevant des décisions centrales de la métropole, à l’image de simples « arrondissements ».


    En Ile-de-France, la Métropole du Grand Paris sera créée au 1er janvier 2016 avec un Conseil métropolitain de plus de 200 membres réservant un quart des places aux élus de Paris. Une assemblée des maires aura voix consultative une fois par an. Dans les faits, le président de la métropole et quelques vice-présidents « règneront » sur 6 millions d’habitants!


    D’ici 2020, dans toutes les métropoles, ces membres seront élus pour moitié au suffrage universel direct effaçant ainsi la place des communes, des départements et des intercommunalités. Cette solution technocratique et hypercentralisatrice éloigne les citoyens des décisions. Elle est profondément antidémocratique et inacceptable! Elle est la négation, la fin décidée autoritairement des projets construits avec les habitants dans les communes, des dynamiques de territoires, et des coopérations entre collectivités. C’est la fin de la démocratie locale!


    Inefficaces, ces monstres technocratiques préparent une nouvelle ère de régression sociale. Ils produiront encore plus d’inégalités territoriales dans l’aire métropolitaine, avec l’effacement des services publics de proximité dans chaque territoire communal, intercommunal, départemental. L’affirmation des métropoles créera à Paris une nouvelle coupure entre petite couronne et grande banlieue, et érigée en modèle au plan national, laissera à la traîne toutes les franges périurbaines et rurales.


    Le principal objet de ces technostructures centralisées est de répondre aux objectifs de compétitivité réclamés, au titre de la concurrence, par les puissances financières. Ce qui veut dire austérité et réduction partout des moyens mis à disposition de l’action publique et des réponses par les collectivités aux besoins humains, sociaux et écologiques! Avec le désengagement de l’État, il est déjà question de créer par ordonnance des impôts nouveaux pour financer les métropoles! Les règles budgétaires des métropoles seront fixées par ordonnance du gouvernement dans les 18 mois qui viennent !


    Cette loi signe aussi un immense chambardement pour les millions d’agents de la fonction publique d’État et territoriale, avec des services entiers regroupés ou transférés d’une institution à une autre, des coupes sombres dans les effectifs, des réorganisations autoritaires comme cela s’est, par exemple, produit pour France Télécom.


    Ne laissons pas le gouvernement français abonder dans le sens des préconisations de la commission européenne qui veut régler le sort des collectivités.


    Les défis métropolitains en matière de transport, de logement et d’urbanisme, d’aménagement du territoire, d’égalité d’accès, d’urgence sociale, d’écologie et de relance industrielle méritent tout autre chose! Ils doivent s’appuyer sur tous les projets issus des territoires, décidés avec les citoyens dans chaque commune et intercommunalité et coordonnés avec les départements et régions, appuyés sur des services publics et des politiques de lutte contre les ségrégations sociales. L’État ne doit pas abandonner son rôle de garant de l’égalité entre les territoires, son devoir de solidarité nationale au nom de la réduction des dépenses publiques.


    Ce n’est pas encore fini ! La loi revient en seconde lecture en septembre au Parlement. Des mobilisations se construisent avec au coeur l’intervention nécessaire des citoyens. Refusez avec nous l’effacement des communes, des intercommunalités et des départements ! Refusez avec nous, la mise à mal des missions de service public gage d’efficacité et d’égalité! Refusez avec nous, le mépris de la démocratie! Alors qu’on bouleverse la République, les citoyens sont mis à l’écart ! Pas de changement des institutions démocratiques sans démocratie! Un tel « big bang » institutionnel ne peut se faire sans information et sans recourir au vote des citoyens. Il faut un référendum en Ile-de-France comme dans toutes les régions impactées par les changements institutionnels.
    L’article 72-1 de la constitution française garantit la participation des citoyens lors de la création d’une nouvelle collectivité territoriale. Ce fut le cas pour la Nouvelle-Calédonie, l’Alsace et la Corse. Pourquoi ne pas l’organiser alors que ce projet de loi engage la vie quotidienne de 30millions d’habitants de notre pays? C’est aux citoyens de décider !


    Je demande:

     

    • Une consultation démocratique des citoyens par référendum dans chaque région touchée par les changements institutionnels.
    • Le retrait de la loi « Affirmation des métropoles ».
    • La reprise d’un grand débat national sur la démocratie locale, les réponses nécessaires et coopératives aux problématiques métropolitaines.

    Nom: .................................................................. Prénom:..........................................................
    Adresse:........................................................................................................................................
    ......................................................................................................................................................
    Email:..........................................................................................................................................
    Fonction:.........................................................................................................................................
    L’Association des élus communistes et républicains se met à disposition de toutes celles et ceux qui refusent un tel projet et souhaitent faire entendre leur voix pour la démocratie locale et citoyenne. Cet appel peut être diffusé largement et retourné à l’ANECR: anecr@elunet.org
    ASSOCIATION NATIONALE
    DES ÉLUS COMMUNISTES
    ET RÉPUBLICAINS
    10 rue Parmentier - 93189 Montreuil - 0148517878

  • Anne Mesliand : "la métropole d’Aix-Marseille : un mauvais coup contre la démocratie !"

    mesliand.jpgLa création de la métropole d’Aix-Marseille : un mauvais coup contre la démocratie !

    Le projet de loi portant création des métropoles que le Parlement vient d’adopter, dans des conditions faisant peu de cas du débat et de la démocratie, constitue un danger pour le territoire d’Aix Marseille et pour les communes du pays d’Aix en Provence. Comment imaginer mettre en place une organisation du territoire dont ne veulent ni les habitants ni leurs élus ?

    Alors qu'aujourd'hui il est nécessaire et urgent de donner comme cap à l’action gouvernementale la réponse aux besoins des salariés, des jeunes, des habitants de notre ville comme du pays, on veut nous imposer un nouvel édifice institutionnel centralisé qui va accentuer la concurrence entre les territoires et accroitre les injustices sociales.

    Alors qu'aujourd'hui il est urgent de rompre avec l’austérité, il est urgent et que l’Etat donne aux collectivités territoriales des moyens budgétaires, fiscaux et démocratiques, ce sont l'autonomie des communes, les coopérations intercommunales, départementales et régionales qui sont compromises. Pourtant, elles devraient être les leviers de ces ambitions, dans le cadre d’une véritable intervention citoyenne pour une  démocratie municipale renouvelée.

    Les élus communistes sont prêts à construire, avec les citoyens, un véritable nouvel acte de décentralisation qui irait bien au-delà de la défense d'intérêts particuliers ou financiers portés par le MEDEF et ses chambres de commerce, qui irait bien au-delà des ambitions d'un certain nombre d'élus enfermés dans leurs pouvoirs locaux ou qui rêvent de promotion métropolitaine !

    C'est de démocratie, de coopération dont nous avons besoin et non pas d'une usine à gaz qui aboutira à l'étouffement des communes, à la marginalisation des départements et des régions, qui éloignera encore plus les citoyens des centres de décisions économiques et politiques, même si l'on nous promet des élections au suffrage universel des conseillers métropolitains… En 2020. 

    Anne Mesliand, conseillère régionale aixoise membre du groupe Front de gauche

  • Les Mercredis Militants: La Visibilité et l'Echange

    Pourquoi l'action et la visibilité de chacun et chacune d'entre nous sont-elles aussi importantes ?

    Parce que:

    « Faire de la politique » ne se réduit pas à partager des idées, à les mettre dans le débat public. Mais c'est bien évidemment l'une des nécessités premières que de mener la bataille des idées.

    Dans un contexte où nous sommes très largement tenus à l'écart des médias audiovisuels et, dans une moindre mesure, de la presse écrite, notre existence dans le débat public dépend donc largement des « médias », des supports d'information et de communication que nous pouvons déployer par nous-mêmes.

    Dans cette situation, la modestie des moyens que nous pouvons mobiliser, comparée au « rouleau compresseur » médiatique peut certes nourrir le découragement. Nous avons pourtant un atout majeur.

    Nos 130 000 adhérent-e-s peuvent devenir une force considérable pour peser dans la bataille idéologique, pour le pluralisme dans le débat public. En leur donnant les moyens d'être les témoins engagés de leur environnement, de ce qui se passe dans leur rue, leur quartier, de leur ville, ou dans leur entreprise, leur impact peut être considérable dans la construction de l'opinion.

    Notre crédibilité, à nous militant-e-s, est de partager le même sort, la même vie que celles et ceux qui vivent dans notre quartier ou travaillent dans notre entreprise. Cette proximité avec la population
    peut contribuer à garantir auprès d'elle la fiabilité de nos analyses et dès lors de nos propositions.

    Dès lors, être militant-e, c'est aussi s'affirmer comme acteur média.

    (Introduction du Guide Militant)

    En participant aux initiatives lancées ou relayées par la section du Pays d'Aix, chacun et chacune d'entre nous ajoute une pierre, si petite soit-elle, à cet édifice. Cela demande du temps. Pour les plus discrets d'entre nous, ce n'est pas toujours facile d'aller au devant d'inconnus (je sais de quoi je parle...). Mais l'accueil est rarement mauvais, et tous les échanges apportent énormément, non seulement à notre action globale, mais aussi à notre développement personnel. Ce n'est qu'en prenant et en donnant la parole, bref en échangeant, que nous pouvons progresser.

  • Les Mardis de la Retraite : le PS et le rapport Moreau

    Le 9 juillet, le PS a adopté en Bureau National (par 26 voix pour et 10 abstentions) ses propositions de réforme des retraites.

    • Refus de désindexation des pensions par rapport à l'inflation
    • Pistes de financement vers la contribution des revenus du capital, ou contribution des retraités les plus aisés.
    • Allongement possible de la durée des cotisations après 2020, sans excéder la moitié des gains d'espérance de vie. Opposition à cet allongement avant 2020.
    • Ouvrir la réflexion sur une augmentation très modéré des cotisations patronales et salariales.
    • Objectif de garantir la pérennité du système de retraite par répartition.

    Le Secrétaire National du PCF a estimé que "cette déclaration ... porte la marque des fortes inquiétudes qui s'expriment dans le pays face au risque d'une nouvelle réforme de régression du droit à la retraite." "la position socialiste reste sur bien d'autres points loin du compte mais c'est un encouragement à amplifier la mobilisation contre tout recul des droits à la retraite".